Défi « no buy » – été 2017

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La prise de conscience

Depuis quelques temps maintenant, je m’intéresse au mode de vie zéro-déchet et doucement au minimalisme. J’ai commencé par lire Famille presque zéro-déchet : ze guide de Bénédicte Moret et Jérémie Pichon, puis la « bible » Zéro déchet de Béa Johnson dont je pourrais vous parler une prochaine fois. Sur les conseils d’une copine, j’ai également regardé le documentaire « Minimalism : a documentary about the important things » de Matt D’Avella (disponible sur Netflix) et je ne loupe aucune vidéo de « Un soupçon de rose » sur Youtube. J’essaie petit à petit d’intégrer quelques uns des bons gestes dans mon quotidien et j’ai déjà changé pas mal de détails dans ma vie pour évoluer vers moins de déchets.

Néanmoins, je reste une grande consommatrice, pas toujours raisonnable, et mon mode de consommation allait à l’encontre de ces aspirations écologiques notamment dans certains domaines : les livres, les cosmétiques, les vêtements et la déco dans une moindre mesure.

En fait, j’ai toujours considéré le shopping comme un temps de plaisir, une récompense ou même une consolation. Sortir de cette conception des choses n’est pas aisée et je ne pense pas pouvoir me défaire un jour complètement de ce schéma mental. Toutefois, je n’ai jamais été une « acheteuse compulsive », j’ai toujours longtemps hésité avant d’acheter, pesé le pour et le contre. Mais je me suis rendu compte ces derniers temps que je finissais par accumuler beaucoup d’objet à usage unique (les livres, les DVD qui ne me plaisaient pas plus que cela) et beaucoup d’objets dont je n’avais pas besoin ou qui faisaient doublon (rouges à lèvres, vêtements, bougies, etc.).

J’en suis finalement arrivée au point où je me suis demandé si, au lieu de me plaindre du manque de place dans mon petit appartement parisien, je ne devrais pas plutôt considérer que le problème est le trop-plein d’objets accumulés, inutilisés et souvent peu durables.

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